Etats-Unis : Quand adultère et patriotisme jouent dans la même cour…

Inscription

Discrétion & Anonymat garantis !

Je m'inscris


Faites des rencontres extra-conjugales en toute discrétion !
Inscrivez-vous gratuitement et rejoignez les milliers de membres connectés près de chez vous !

catégorie : Culture

Etats-Unis : Quand adultère et patriotisme jouent dans la même cour…

En matière d’adultère, la politique du monde entier est une source inépuisable de divertissement…surtout quand on a le sens de l’humour très développé !

Aux Etats-Unis par exemple, certains sont les premiers à parler de morale, de droit chemin, de péché, de religion… Ils sont souvent très forts pour donner des leçons, expliquer aux citoyens comment ils doivent se comporter.
Mais qu’en est-il de leur vie personnelle ? De leurs propres codes de conduite ? Sont-ils respectés ? Pas tant que ça…

Newt Gingrich en est l’exemple même : homme politique américain, il a été président de la Chambre des représentants de 1995 à 1999. Il reste l'homme qui avait tenté de déstabiliser Bill Clinton dans ses explications extraconjugales, lui donnant des leçons à l’époque où ce dernier entretenait une liaison avec Monica Lewinsky. Mais qu’en était-il de sa propre vie privée ? Lors de ces deux premiers mariages, Newt Gingrich n’était pas moins qu’un infidèle qui annonça notamment par téléphone à sa femme atteinte d’une sclérose en plaques qu’il la quittait pour une autre. Mais alors pourquoi me direz-vous ? Explication de l’intéressé : s’il l’a fait, c’est par patriotisme ! Un rythme de travail éreintant et un patriotisme à toute heure l’ont donc conduit à l’adultère !

Toujours lors de l’affaire Clinton, les adversaires républicains du président devaient sans doute ignorer que l’adultère relevait de la sphère privée. En effet, ils n’ont pas hésité à le stigmatiser en le qualifiant de menace pour la stabilité du pays. « Si le président trahit le pacte de confiance qu’il a passé avec le peuple américain, il est décrédibilisé » déclara Henry Hyde, membre du congrès républicain de l’Illinois, à l’époque président du comité judiciaire. Mais en 1998, un site internet révéla que l’homme marié et père de cinq enfants avait entretenu une liaison avec une mère de famille, Cherie Snodgrass. Réponse de l’accusé : « Voilà belle lurette qu’il y a prescription sur mes erreurs de jeunesse » (Il avait tout de même 41 ans !)

Ce qui nous fait rire dans ces histoires, ce n’est pas tant l’aspect soi-disant « immoral » que la société veut donner aux relations extraconjugales mais bel et bien la distance (voire le fossé !) entre ce que les politiques prêchent et leurs actes.
Car après tout, nombreux sont les hommes politiques à avoir commis plusieurs infidélités. En France, on se souvient surtout des cas Mitterrand et Strauss-Kahn qui ont défrayé la chronique dans tout le pays en révélant leur adultère. Mais peut-être faudrait-il balayer devant sa porte avant tout jugement…