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catégorie : Actualités

Gleeden X Chuchote moi : découvrez "La photo", le dernier récit érotique de votre été !

Chuchote-moi, une toute nouvelle plateforme de récits érotiques, a organisé rien que pour vous un concours d'écriture sur le thème de l'infidélité en vacances ! Et alors que l'été touche à sa fin, il est temps de découvrir le 4ème et dernier récit érotique lauréat de ce concours ! Plaisir garantit.

La photo - par Thalia_Devreaux

Assise sur la chaise à califourchon, mon buste penché en avant, les deux mains sur le dossier, mes fesses tendues vers l'arrière, je contemple le miroir en face de moi. Je devine le regard de l'homme se trouvant dans la même pièce que moi, s'attardant sur mon arrière-train recouvert du bas résille. Je l'imagine savourant le body string dos nu qui accentue la raie de mon postérieur que j'ai enfilé après le collant. Pour pimenter le tout, je porte des escarpins noirs à hauts talons aiguilles.

Il se comporte en professionnel avec son objectif, essayant de cacher l'attrait que je lui inspire. Il tourne autour de moi pour choisir le meilleur angle. Il prend son temps sous prétexte de chercher le meilleur éclairage possible, pour capturer le moment sensuel de cette posture érotique. Il essaye de me faire croire que je ne suis qu'un modèle dans ce lieu invitant à l'érotisme, au péché et à la gourmandise.

À quelques pas de la terrasse, la balustrade en pierre sculptée pourrait apporter une touche de sensualité supplémentaire pour un autre cliché. Avec cette vue sur la mer, je le sais capable de se montrer assez imaginatif et débrouillard pour me mettre dans une posture qui serait une invitation à se baigner dans ma piscine en jouissant de cette vue magnifique.

Il trouve enfin la position idéale, fuyant tout commentaire ou regard de ma part. Il cherche à rester concentrer, ne voulant pas rater l'instant magique qu'il pourrait immortaliser à jamais. Ce moment de ma vie et de ma jeunesse où tout est en parfaite harmonie. La lumière jouant avec mon corps, le mettant en grâce dans la volupté. Il se presse à présent, de peur de rater cette fenêtre de tir qui pourrait nuire à la vision qu'il a de la capture à accomplir.

Il pense que le modèle que je suis, est une habituée de ce genre de séance, une femme qui vient pour son cachet et qui repartira aussi discrètement qu'elle est venue. Il ne sait pas que je remplace une amie, tellement malade à ne pas pouvoir se lever. Une autre aurait pu la remplacer mais elle m'a envoyé à sa place. Un pari, un défi osé, une idée qui nous trottait depuis des mois...

Le photographe ne la connaît pas personnellement. Il cherchait une jeune femme pour un artbook sur la sensualité. Il avait mis dans son annonce des photos des lieux qu'il comptait utiliser en Crête. Sa rémunération était en-deçà de ce dont ma copine avait l'habitude de recevoir. Le décor l'avait séduit, ainsi que l'idée de gagner de l'argent tout en prenant quelques jours de vacances bien méritée à cette époque de l'année.

Elle avait répondu à l'annonce en proposant un échange de bons procédés. Elle voulait aussi les clichés pour compléter son portfolio et attirer ainsi plus de contrats. Elle ne demandait aucun défraiement pour le déplacement ainsi que le séjour, prenant tout à sa charge, ce qui convainquit le photographe de la choisir. Quant à moi, j'accompagne ma copine, profitant de l'opportunité de partir sans mon chéri. Même si tout va bien dans notre couple, je ressens ce besoin de solitude.

L'homme qui se trouve de nouveau derrière moi était ravi d'avoir une personne professionnelle venant apporter ses compétences. Avant notre rencontre, il ne chercha pas à en savoir davantage sur mon amie et il ne voulait pas voir le travail fait par d'autres. Il craignait d'être influencé et de perdre la vision de son projet. Il voulait une femme par lieu sélectionné et grâce à son expérience passée elle avait obtenu que ce soit celui-ci.

Je souris en me rappelant pourquoi je suis ici. Il ignore que je ne suis pas celle qu'il devait photographier. Sa peur de corrompre la façon dont il veut travailler, ne lui permet pas de s'apercevoir de la supercherie. J'obéis à ses directives comme elle le ferait. Elle m'avait prêtée sa tenue et m'avait dit qu'il n'y verrait que du feu. Comment peut-il se douter qu'il ne s'agit pas de la personne que je prétends être ? Je suis venue avec les vêtements choisis pour la séance. C'était l'accord passé avec mon amie...

Tout ceci m'émoustille au plus haut point. Je joue le jeu tout en ressentant une tension dans mon ventre. Je penche la tête en avant, ma crinière brune en arrière descendant le long de mon cou jusqu'aux omoplates, comme il le désire. Il replace délicatement quelques mèches de cheveux pour atteindre le but recherché. Ce premier contact m'électrise, ses doigts frôlent ma peau et j'aimerais les sentir davantage. J'en oublie que je suis presque mariée.

Il reprend sa position initiale, me trouvant de trois quart dos à lui. J'imagine que ma chevelure masque le moindre détail de mon visage. C'est mieux ainsi, cela évitera de devoir me justifier auprès de mon chéri si jamais il découvre un jour ces clichés. Je trouve excitant de jouer les modèles, même si je suis à moitié nue et dans une position suggestive, voire invitante.

En bonne professionnelle que je ne suis pas, je reste immobile, lui permettant d'ajuster les derniers réglages pour la photo parfaite. Cette délicieuse attente accentue les idées coquines qui défilent dans mon esprit. Sur cette chaise, il pourrait s'en passer bien des choses. Je n'aurais qu'à me cambrer davantage, ma croupe dans le vide, gardant ma posture de petite fille sage, bien docile...

Machinalement, je mordille ma lèvre inférieure. Mes doigts se crispent sur le dossier. Ma respiration devient plus difficile. La chaleur qui m'envahit ne reste pas que dans mon ventre, elle inonde déjà mon entrejambe. Je me retiens à resserrer les cuisses, la position ne s'y prête pas. J'en viens à espérer qu'il va bientôt faire son cliché. Je n'ose pas lui demander de se dépêcher. Je garde le silence depuis le début, ne parlant que brièvement, uniquement lorsque c'est nécessaire.

Il prend plusieurs photos et se déplace en demi-cercle. Il commence à apparaître dans le miroir en face de moi. Il teste sans doute d'autres angles et il choisira ensuite la meilleure prise de son travail. Sans le savoir, il immortalise la première fois où j'ai osé me montrer si audacieuse, presque impudique. Je me demande si mon amie ressent ce genre d'effet lorsqu'elle pose ainsi ? Ou est-ce qu'à terme, tout devient plus mécanique, plus professionnel ? Je trouve cela envoûtant, grisant et j'espère que nous n'allons pas arrêter de si tôt.

Il se met face à moi mais il ne semble pas convaincu par cette perspective. Il réfléchit à ce qu'il pourrait faire d'autre. Il m'invite à changer de place, me mettant près du miroir et à prendre une certaine pose. Je m'exécute sans rechigner, vérifiant subrepticement que le bas du body ne trahisse pas mon émoi. Il tourne de nouveau autour de moi pour choisir son axe. Je réajuste ma crinière pour masquer de nouveau mon visage. Il souhaite que dans le reflet, l'image ne montre pas mon minois. Après plusieurs tentatives, nous arrêtons, à mon grand regret. Je prends plaisir à me dévoiler et à jouer les modèles.

Je lui propose d'être plus osé dans ses prochaines photographies. Je le sens timoré pour le moment et il finit par acquiescer. Je reprends ma position sur la chaise et je lui demande de venir dégrafer la partie haute. Fébrilement, il le fait, créant un lien, une alchimie entre nous, évitant lui aussi de parler tant que ça n'est pas nécessaire.

Il se remet à son angle préféré avant de prendre quelques clichés. Mon audace ne s'arrête pas là. Je fais glisser le haut et il arrête mon geste pour pouvoir prendre une nouvelle salve. J'ai l'impression de jouer un rôle, de ne plus être en couple, de me dédoubler et je compte bien ne pas en rester là. Il se passe quelque chose de magique, d'exceptionnel où je me sens suffisamment à l'aise pour me dénuder.

La moiteur que je ressens, ne s'estompe pas lorsque je descends le body et que je dévoile ma poitrine, la plaquant ensuite contre la chaise. Il tente de rester dans son travail en ne complimentant que ma façon d'agir mais j'entends un tressaillement dans sa voix. Je ne le laisse pas insensible et c'est réciproque. Je mets de côté mon chéri, ne voulant plus penser à lui pour me concentrer uniquement sur cet instant.

Le photographe ne se montre plus du tout directif. Il se contente d'attendre que je passe à l'étape suivante. Quant à moi, je m'enhardis à chaque cliché. J'apprécie d'être sous son objectif et j'ose plus que je ne l'aurais jamais imaginé. Je craignais pourtant ce matin d'être tétanisée, de ne pas être capable de le faire et je révèle le contraire. Le body traîne désormais sur le sol tandis que je reprends la position initiale.

Il ne dit plus rien, se contentant uniquement de photographier. Je m'enflamme toute seule, cherchant à voir dans le miroir lorsqu'il se déplace, son érection, la preuve de l'effet que je lui procure. Je crois qu'il l'a compris et il évite le plus possible de se trouver dans mon champ de vision. Je suis certaine d'avoir vu une petite bosse déformée son pantalon. Il ne se doute pas que son attitude me procure davantage de désirs.

Toujours dos à lui, je retire le bas résille. Malheureusement pour lui, il n'est pas dans le bon angle pour voir mon intimité grâce au miroir. C'est ce qui m'amuse. Je ris silencieusement de mon audace. Mon ventre se tend, je me sens plus moite et j'ai peur de tâcher la tapisserie du fauteuil sur lequel je m'installe de nouveau. J'ai l'impression d'être à la limite de l'indécence, c'est ce qui rend tout ça encore plus excitant. J'agis naturellement, comme si j'avais l'habitude de faire ainsi.

Lorsqu'il termine ses clichés, il ne peut résister à cette attraction que j'ai mise en place. Il s'approche, s'arrêtant derrière-moi à peu de distance et je sens presque son contact. Nous nous regardons par l'intermédiaire du miroir. Nous ne disons rien, nous ne bougeons pas mais nos yeux expriment le désir. Je me redresse tout en restant de dos, je pose mes genoux sur le fauteuil, je me penche en avant, lui offrant ma croupe à bonne hauteur, toujours habitée par le personnage que je me suis créée pour l'occasion. Sans hésiter, il dépose son appareil photo sur une table proche de nous. Il fouille ensuite dans son sac personnel pour sortir un préservatif. Il retire rapidement ses vêtements, se mettant complètement nu, à égalité avant de revenir vers moi.

Il me donne l'impression de ne pas oser me toucher, seul son membre viril fièrement dressé caresse mon sexe avant de le pénétrer lentement. Alors seulement, ses deux mains se posent sur mes hanches. Comme lorsqu'il s'apprête à prendre une photographie, il prend son temps en examinant la moindre réaction dans le miroir, cherchant le bon angle qui convient le mieux avant d'envoyer une salve.

J'oublie totalement mon copain, ne me souciant ni de lui, ni de notre avenir. Je profite de l'instant présent. L'orgasme de mon amant marque le cliché final, la fin d'une série intéressante, immortalisée cette fois-ci uniquement dans nos souvenirs. La glace nous a permis de voir le plaisir pris par l'autre et d'ajouter un plus à cette volupté. Nous nous observons par ce biais, las par toute cette tension générée lors de la séance photo, par la débauche d'énergie aussi et par la jouissance. Nous nous étreignons, moi toujours dos à lui, regardant tous deux le miroir pour que finalement, il ne m'est jamais vu nue de face directement avec ses yeux.

Nous nous habillons ensuite, chacun de notre côté, toujours silencieux. Il me remet un chèque pour le travail effectué sans mettre l'ordre. À son regard, je comprends qu'il souhaite parler de ce qui vient de se passer mais je pose mon index sur ses lèvres pour le faire taire. Je dépose ensuite un bisou sur sa joue droite avant de le laisser seul.

Sur le trajet retour, je ressasse ce qui s'est passé et je n'en retiens que le plaisir pris. J'ai aimé posé, me déshabiller pour mieux l'exciter et finalement conclure ainsi cette parenthèse. Je n'ai ni remord, ni regret. Ce qui se passe en Crète, reste en Crète m'intime une petite voix qui me fait sourire.

Ma colocataire reçoit un mail quelques heures plus tard du photographe. Il la remercie et lui propose de poursuivre ce qui a été commencé. En pièce jointe, il met le cliché qu'il va retenir pour son artbook, celui qu'il avait prévu au départ. Elle me qualifie de coquine lorsque je lui révèle ce qui s'est passé et elle me promet le silence sur cette aventure extraconjugale. Je lui demande de répondre qu'il ne s'agissait pas d'elle mais de rester évasive sur le fait qu'elle me connaisse.

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