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News postée le 04/10/2011, catégorie : La presse en parle

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Infidélité : plus on est diplômé, plus on trompe. (Article paru le 04/10/2011)

Infidélité : plus on est diplômé, plus on trompe



Tester son pouvoir de séduction, décompresser… Les CSP +, diplômés et fortunés, sont plus portés que les autres à aller voir ailleurs, selon un sondage du site de rencontres Gleeden.

L’infidélité à la française étend sa toile outre-Atlantique. Hier, Gleeden, le site — français — spécialiste de la rencontre extraconjuguale, s’est lancé à New York, quelques jours seulement après s’être implanté à Los Angeles. En deux ans à peine, le portail a réussi à enregistrer 950000 membres dans le monde, dont plus de la moitié (500000) en France.
De quoi faire de cette vaste plate-forme Internet made in France un repaire de libertins adeptes du coup de canif matrimonial. « La communauté Gleeden s’est transformée au fil des mois en un cercle Premium composé de personnes issues de CSP élevées », explique Ravy Truchot, cofondateur du site.

Selon l’enquête réalisée par Gleeden auprès de ses membres*, les catégories socioprofessionnelles supérieures représentent en effet près de la moitié des inscrits. « Chez nous, le coût d’accès est significatif. On achète un crédit qui varie de 15 à 500 € et on paie 1 € voire plus l’envoi d’un mail. C’est forcément séléctif », poursuit le manageur. Il pointe aussi la capacité supposée des plus riches à affronter la concurrence nécessaire à la pratique du batifolage sur la toile. « Quand on est CSP +, cela donne de l’assurance. Et chez nous, il en faut car les femmes qui représentent 35% de nos adhérents ont le pouvoir de noter les hommes. Avoir une bonne situation doit jouer sur la capacité à séduire et à pouvoir s’exposer à la critique féminine. D’autant que l’avis vous suit à vie. »

Le niveau de diplôme annoncé des membres est également un facteur non négligeable. Plus de la moitié des membres sondés indiquent avoir un bac plus 4 ou 5, voire plus en poche. Ce sont les secteurs de la finance, des banques, des assurances mais aussi les professions libérales et le secteur médical qui sont les plus représentés. Des professions qui offrent visiblement des espaces temps compatibles aux exigences de l’adultère : la plupart des rendez-vous pris par l’entremise de Gleeden se déroulent entre midi et deux ou entre cinq et sept. Mais aussi le soir, à la faveur de dîners professionnels. Le week-end en revanche, c’est beaucoup plus rare. « Ces CSP ont réussi dans leur vie professionnelle et familiale, mais ils ont surtout besoin de tester leur pouvoir de séduction. Pour eux, l’infidélité, c’est aussi un moyen de décompresser », poursuit le responsable. « S’ils vont voir ailleurs, c’est parce qu’ils veulent profiter de la vie, sans doute pas à cause de leur couple qui les étouffe. La plupart sont du reste assez jeunes et ont moins de 40 ans. La moyenne, c’est 37 ans chez les hommes et 34 ans chez les femmes. »

Selon le sondage Gleeden, seuls 17% de ceux qui fraient hors du nid conjugal cherchent à pimenter leur quotidien. Plus que d’assouvir des fantasmes, c’est la quête de la belle histoire qui les pousse à tromper : près de 60% d’entre eux cherchent à faire de belles rencontres. Il n’en reste pas moins que ces époux pas très modèles ne sont pas non plus irréprochables au travail, malgré leurs responsabilités ou leur salaire : c’est en effet le plus souvent au bureau que l’on se connecte sur Gleeden. Le site enregistre même 62% de ses nouvelles inscriptions depuis des adresses mail professionnelles! Moralité : mieux vaut se faire coincer par son patron que par son (ou sa) conjoint(e).

* Sondage réalisé en ligne du 5 au 24 septembre auprès de 1020 personnes âgées de 30 à 55 ans ayant déclaré des revenus compris entre 50000 et 150000 € par an lors de l’inscription sur le site.

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Source : Le Parisien/Aujourd'hui en France
Par Claire Chantry